Ny fiainako

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Fa tsaroako tato an-tsaiko
Ny andro lasa nitoloko
Nandalovako taona maro
Feno zava-nifangaro.

Toa fiadanana hatrany
No nogohiko teto an-tany
Hay tao am-badik’izany
Fahoriana sesilany.

Ny fianarana nisosa
Tsy nisy tsy tontosa
ny CEPE – BEPC – BAC
Vitako tsy niambakavaka.

Nankafiziko ny fiainana
Narahiko ny fihantany
Hay izy io namolavola
Ny ho aviko ho tola.

Ireo zoky teo aloha
Noheveriko ho kentrina avokoa
Fa nihevitra aho fa be saina
Ny herim-po no very maina.

Teny Ankatso tsy nohajaiko
Ny « filière » nokasaiko
Telo taona be no very
Fa nilaozako nirenireny.

Voagejan’ny tontolo
Izany tena manontolo
Natonatonan’ity vola
Ka tena saika tola.

Kanjo tonga ny famonjena
Tamin’ny andro nanekena
Sy nandraisana ny Tompo
Ho mpitanana ny foko.

Izaho taloha niondri-dava
Tsy nahita ny am-panahy
Ankehitriny feno fifaliana
Tsy mahatsiaro fijaliana.

Ny fahasambarana nokatsahiko
Nitsoaka ahy hatrany
Fa Jeso irery ihany
No afaka nitarika ahy ho any.

R.N.H, Andravoahangy le, 01/11/1988

Musique de fond: Oh! prends mon âme, Arc-en-ciel 1988

 

Voici la traduction de ce poème en français :

 Ma vie

 

Je me souviens

de mon passé, plein d’amertumes

Durant des années

Des événements se sont succédés

       On dirait le paradis

       Dont je me suis réjouie

       Mais, en réalité, c’était

       Une succession de douleurs.

J’avais des succès dans mes études

Tous les diplômes CEPE, BEPC

Baccalauréat

Je les ai passé avec succès,

       J’appréciais  la vie

       Je l’avais vécu sans répit

       Je ne savais pas qu’elle transformait

       Mon avenir en échec inédit

Je considérais les aînés  et les anciens

Comme des stupides et  des dépassés

Car je croyais que j’étais la meilleure

En vain, c’était de la peine perdue

       J’avais abandonné les études suivies

       J’avais perdu trois années

       Car je cavalais par ci, par là

       A la recherche de je ne sais pas quoi

Enchaînée par des choses mondaines,

Tout mon être a failli se détruire,

Car j’avais couru après l’argent

Sans penser à mon avenir.

       Mais, le jour où j’avais accepté

       Le Salut venant de Dieu,

      Jésus-Christ comme mon Seigneur

      Ma vie a  repris sa véritable valeur

Avant, je ne voyais que des malheurs,

Restant triste et enfermée sur moi-même

Maintenant, je suis toujours légère

Sans me plaindre, dans la joie.

       Le bonheur auprès du quel j’avais tant couru

       M’avait enfui sans cesse.

       Seul le Christ- Jésus peut me conduire

       Vers une vie sans pareille, la vie éternelle.

 

RNH, Antananarivo, le 01/11/1988

 



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